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Enquête
sur l'histoire
On
trouve dans le N° 22 consacré aux "révolutions de 1917 et les résistances
au communisme" un témoignage de Jean Bourdier, qui fut pendant deux
ans le président des "Jeunes indépendants de Paris". L'article intitulé
"quartier latin, années cinquante, une révolte de la jeunesse" concerne
"la révolte, un temps victorieuse, contre l'idéologie et les modes
de pensée marxistes ou marxisants". Il s'agissait de "se libérér
de la Libération". Bourdier nous apprend quel fut "le bon usage
du syndicalisme étudiant" : "presque totalement oublié, en revanche,
est l'action déterminante des "révoltés" dans un domaine qui peut
paraître maintenant inattendu : celui du syndicalisme étudiant.
Or, si curieux que cela puisse sembler, l'utilisation par les jeunes
nationalistes des structures syndicales mises en place après la
Libération dans le cadre de l'UNEF". Et Bourdier de considérer comme
une "des plus grandes réussites du combat contre les marxistes"
la prise de la "corpo de droit" par Jean-Marie Le Pen, mais aussi
d'autres corpos (médecine avec les frères Davoudian). Témoignage
à intégrer dans des recherches qu'il convient de développer sur
les mouvements de droite et nationalistes à l'UNEF et dans l'Université.
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