" Mon Dieu, j'ai soif de votre vie, d'une vie intense, d'un don perpétuel de moi. Je veux faire de ma vie, ce magnifique cadeau, une réalité magnifique, belle et grande, ouverte bien au-delà des horizons mesquins de ces quatre murs, qui je l'espère, me verront sortir aussi inassouvi que j'y suis rentré...

... Je voudrais faire quelque chose de grand, le sacrifice de ma vie... Quelque chose pour Noël, par exemple...

Il allait être exaucé. Le 15 décembre 1943, il mourait dans les bras de l'aumônier en disant : Mon père, je sais que j'aime tellement le Bon Dieu, que je voudrais dilater mon cœur... "