" Devant les intrigues de la Milice, de la Gestapo et des troupes
allemandes, je me suis vu contraint de rejoindre mes camarades
du 'maquis'.
Je
regrette de vous avoir désobéi et de vous faire de la peine,
mais j'ai conscience que l'heure a sonné de tous se serrer pour
libérer notre pays. Ne vous inquiétez pas pour moi ; je serai
prudent. Prenez des précautions également car l'heure est grave.
Avec
l'espoir de vous revoir sous peu, je vous embrasse bien fort.
ROGER.
'Tous unis pour la résistance'. Que ceux qui sont des hommes
le prouvent. "