Le mouvement de 1986 se caractérise par une importance
donnée à l'auto-organisation (Assemblées Générales centrales et d'UFR, coordination
nationale), de même qu'en mai-juin 1968 (AG, Comités d'Actions, Coordination des CA) ;
mais dans ce dernier cas, on passe de l'autogestion du mouvement à l'autogestion de
l'université, voire de la société ...
D'autre part, dans les deux cas, la parole se libère, même
si les mots ne sont plus les mêmes.